Saulchoy

Le Kerrieu et Helbecourt formaient anciennement le principal noyau du village qui prit, au treizième siècle, le nom du Saulchoy (endroit planté de saules).

Description

Le Kerrieu et Helbecourt formaient anciennement le principal noyau du village qui prit, au treizième siècle, le nom du Saulchoy (endroit planté de saules).

Evrard de Kerrieu parait de 1139 à 1153 dans plusieurs actes relatifs aux domaines de Cugny. Hugues de Hestruz, assisté de Robert Kiéret, Hugues de Goy, Eudes de Dourehier, Robert de Soibermetz et autres seigneurs ses voisins, abandonne ses droits « apud Kerrin et Helbecourt », aux religieux de Saint-Josse-au-Bois, qui les cèdent, quatre ans après, à ceux de Marmoutiers.

Le prieuré de Saint-Martin-en-Kerrieu, dépendance de cette puissante abbaye, remontait à une haute antiquité ; il occupait l’espace compris entre le marais., le rideau aux Quesnes et celui des Trinquettes, le sentier de Dourier à Montreuil et la chaussée Brunehaut et il subsista jusque vers 1150.

L’abbé de Marmoutiers, cédant alors à l’influence d’Enguerran, seigneur de Maintenay, réunit à la maison fondée par lui, les biens de Keriïn, Dommartin, Alconnay, Mesoutre et Buire.

Depuis cette époque, le titulaire de Maintenay jouit des revenus de ce prieuré, sur l’emplacement duquel s’éleva l’église encore existante du Saulchoy.

Guidon, l’un des curés, ayant refusé de céder au prieur de Maintenay le terrain nécessaire à l’agrandissement du cimetière, celui-ci s’adressa à l’évêque d’Amiens qui fit droit à ses réclamations, à la condition de payer au curé : 29 septiers de blé et avoine, les dîmes du lux, du chanvre, de la laine et des agneaux dans la paroisse de Saulchoy et le tiers de ces-mêmes dîmes dans celle de Saint-Remy. (Mars 1226).

Archéologie

Vestiges d’architecture du XIIè siècle dans le chœur de l’église.

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