Que va devenir la gauche caviar

Devra-t-elle se rabattre sur l’Or blanc ?

 

Le caviar arrive sur toutes les tables.

 

 

On trouve maintenant une offre de caviar français en toutes les enseignes de hard-discount qui n’ont plus de « hard » que leur intrusion dans les boîtes à lettres.

Du caviar à 660 € le kilogramme, en boîte de 30 grammes…

Il ne faut pas être maladroit en se servant ni avoir de trop grosses cuillères.

Une grande marque de « distribution » propose un caviar italien, Oscietre », à 1 333,33 € le kg.

« Avantage carte » considéré, on le paie 400 € le kg. Il est parfois commercialisé à 2 500 €. Cherchez l’erreur…

Rien à voir, bien sûr, question prix, avec un « Beluga imperial » d’Iran, à 3 600 € le kg.

Considéré comme le meilleur au monde.

 

 

Oscietre, Beluga et autres correspondent au nom de l’esturgeon. Il y a 27 espèces différentes.

 

Le Baeri est un caviar d’Aquitaine reconnu en tant que tel. On le trouve généralement à 2000 €.

Le Baeri royal de Finlande est un peu moins cher, 1 500 €.

Le Shrenki-dauricus frayant sur les berges du fleuve Amour flirt avec les 2 500 €.

Certains caviars atteignent le prix de 12 000 € le kg.

Le caviar est stabilisé avec un conservateur, E284, qui est de l’acide borique, autorisé en ce cas. Il ne présente aucun danger à faible dose (caviar) mais il a été retiré de l’utilisation courante à cause de son risque cancérigène. Il n’est pas utilisé en « bio ».

Il y a bien sûr du caviar sauvage et du caviar d’élevage, l’esturgeon ayant été décimé. Le caviar d’élevage représente 90 % de la consommation.

Sa fabrication

 

Existe-t-il des militants contre la production de caviar ?

Pas encore, mais ce ne saurait tarder si cette consommation se démocratise trop !

Il est effectivement dommage d’élever des poissons pour s’offrir une vingtaine de grammes d’œufs, la majeure partie du corps partant dans l’industrie. Sans mettre l’accent sur la « récolte »…

Les œufs se trouvent dans les ovaires de la femelle esturgeon. Ils représentent environ de 15 à 25 % du poids du poisson, le Beluga étant le plus productif. Le poisson doit rester vivant jusqu’à l’extraction des œufs, on l’assomme généralement d’un simple coup sur la tête et on la saigne.

Avant de l’ouvrir, l’abdomen du poisson est lavé et brossé, ensuite on l’incise, en veillant à ne pas abîmer les œufs.

Les œufs sont triés selon leur fermeté, leur grosseur et leur couleur, puis salés avant séchage et conditionnement. La salaison est un procédé délicat qui peut, en cas d’erreur, dénaturer le grain.

Le poisson est ensuite éviscérée et sera destiné soit à la consommation alimentaire, soit à la fabrication de cosmétiques.

Législation

 

En France, l’utilisation du terme caviar est réservé aux œufs d’esturgeon. Réglementation qui s’est généralisée en Europe.

Les œufs d’escargot, l’or blanc, ne peuvent être du caviar. Une exception pour le caviar d’aubergine.

 

 

L’or blanc va sauver la gauche caviar !

 

Par sa différence, sa marginalité (pour quelques années), son prix (1 800 € le kg), sa beauté, son mode de production et le fait qu’il peut être « bio » !

Les escargots pondent !

Il n’est pas nécessaire de leur ouvrir le ventre pour récolter les œufs !

Explication sur le site d’Héliciculture.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Points de vente :

Je suis désolé, je n’ai pas trouvé de site dans les Hauts de France.

La ferme aux escargots dans la Drôme.

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