Enquin

La seigneurie d’Enquin, tenue de la principauté de Tingry, possédée en 1218 par Jehan d’Embry (Harbaville), passa dans la suite à Golard Roussel, qui la vendit, le 26 décembre 1505, à Jean le Brun.

Description

La seigneurie d’Enquin, tenue de la principauté de Tingry, possédée en 1218 par Jehan d’Embry (Harbaville), passa dans la suite à Golard Roussel, qui la vendit, le 26 décembre 1505, à Jean le Brun. Elle devint après la propriété d’une branche de la famille du Blaisel, qui l’a conservée sans interruption jusqu’à nos jours.

Le fief noble du Val d’Enquin appartenait, en 1477, à messire d’Antoing ; en 1553, à Maximilien de Melun ; en 1613, à Jean de Conteval, écuyer ; enfin, en 1669, à Antoine de la Rue. Le château,

que celui-ci habitait à Enquin, devint la proie des flammes, et son fils, obligé de produire les preuves de noblesse, dut recourir au témoignage des habitants du village qui attestèrent que le feu avait anéanti tous les titres de la famille de la Rue. (Villers de Rousseville, général. de la Rue.)

Le ruisseau de Preures se jette dans la Course à Enquin.

Hameaux et écarts

Écœuffent. L’Éfinette. Le Marais- Pourri. Le Moulin de Preures. Le Val d’Enquin.

Archéologie

La tour de l’église semble indiquer qu’elle eut autrefois plus d’importance. Dans le chœur, se trouvent sculptés quatre sujets tirés de l’histoire de la sainte Vierge : la Visitation, l’Annonciation, la Naissance de N.-S., la Présentation. Au-dessus de l’autel se lit le nom de Jean Discours, qui a probablement travaillé à la restauration de l’église.

A gauche de la route de Preures à Enquin, existe une chapelle bâtie par M. Paul Delhomel en l’honneur de Notre-Dame de la Salette.

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