Senlis

Cette terre qui relevait de la châtellenie de Lisbourg, avec dépendance du comté de Saint-Pol, a donné son nom à une illustre famille connue dès le XIVè siècle, et alliée aux maisons d’Averont, d’Habarcq et de Renty. Elle a aussi donné un abbé au monastère de Beaulieu et un chevalier de l’ordre du roi.

Description

Cette terre qui relevait de la châtellenie de Lisbourg, avec dépendance du comté de Saint-Pol, a donné son nom à une illustre famille connue dès le XIVè siècle, et alliée aux maisons d’Averont, d’Habarcq et de Renty. Elle a aussi donné un abbé au monastère de Beaulieu et un chevalier de l’ordre du roi.

Ses derniers représentants vendirent la terre de Senlis, le 28 février 1600, à Pierre, seigneur de Tramecourt, dont les descendants la possédaient encore en 1789. (Arch. de Tramecourt)

En 1757, M. le marquis de Tramecourt possédait à Senlis, des droits seigneuriaux estimés 270 livres (rôle des 20è ).

Avant la révolution, Senlis formait un vicariat d’Hézecques ; le vicaire nommé par l’évêque de Boulogne y résidait habituellement. Il était du doyenné de Bomy, et avait pour patron, comme aujourd’hui, Notre-Dame.

Après le concordat de 1801, le village devint annexe d’Hézecques, mais il fut érigé en succursale, le 6 janvier 1869, bien qu’il n’ait que 222 habitants. Il fait partie du doyenné de Fruges dont il est à 4 kil.

L’église de Senlis est une des plus remarquables du pays au point de vue de l’art architectural. Son portail et sa voûte font l’admiration des connaisseurs, mais, elle à besoin de restauration.

Vendue pendant la révolution,elle fut rachetée et rendue au culte par M. Jean-Baptiste Cousin, propriétaire de l’endroit.

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